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  • JEC

    Ma  belle Jeunesse Etudiante Catholique

     

    Quelle bonne nouvelle,

    Va annoncer avec zèle,

    Que je suis amoureux d'elle,

    Que ma vie est à elle,

    Qu'elle a pris mon cœur,

    Sans elle, c'est un malheur.

    « Parle-moi un peu d'elle ».

    D'elle ! « Oui un peu d'elle »

     

    Elle, c'est dix ans de déterminations,

    Dix ans de Lumière et d'Action,

    Dix ans d'aventures palpitantes,

    Dix ans   de formations édifiantes,

    Dix ans qu'elle me trimballe,

    Dix ans qu'elle m'emballe,

    Dix ans  de pleurs pour la conquérir,

    Dix ans d'efforts pour la chérir.

     

    Aujourd'hui, je suis fier d'être son amant,

    Pour elle, rester toujours le même  galant.

     

    Sa forme, sa chevelure, sa démarche,

    Ses yeux, ses lèvres, sa hanche,

    Ses jambes, ses seins, son rire,

    Sa voix, son regard, son sourire,...

    C'est une beauté inspirée de Dieu.

     

     

     

    Va annoncer mon grand aveu !

    Elle fait trembler tous les hommes.

    Je l'aime de toute mon âme.

    Elle, c'est la Jeunesse Etudiante Catholique,

    Elle se nourrit de la Parole Biblique.

    Venez et soyez les témoins de notre amour.

    Avec elle, vient de commencer notre union d'amour,

    Avec elle, est encore vierge notre livre d'amour.

     

    Ma belle Jeunesse Etudiante Catholique,

    C'est toi que j'ai choisie pour ma foi

    Pour la parfaite communion, c'est encore toi,

    Ma belle Jeunesse Etudiante Catholique !


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  •                               Je viendrai ce soir

     

                             Chérie, voici dans la nuit un poème conçu

                                  Avec les illustres poètes dont tu as lu

                                   Les écrits durant ta tendre enfance.

                                    De moi, pour toi, c'est une reconnaissance.

     

                                    Ecoute donc...tu verras et tu sauras,

                                    C'est un redit de ce que tu sais déjà.

                                    J'ai perdu ma jeunesse en perdant ton amour

                                    Pour guérir de la tristesse, j'attends ton retour.

     

                                    Je viendrai ce soir vaincre ton corps

                                    Dans la nuit qui t'attend, t'espère et désire ton Or,

                                    Qui veut te prendre dans  ses bras nus,

                                    Pour te faire jouir dans le satin de tes nuits.

                                    

                                    Je serai là, ce soir, à veiller sur toi,

                                   A empêcher la nuit et a être seul avec toi,

                                   Et de mon cœur, l'épouse tant aimée,

                                   De mes bras solides, la reine tant adorée.

     

                                   Je  viendrai ce soir chercher ma jeunesse,

                                   Dans ton Fleuve d'immense richesse,

                                   Dans tes lèvre d'une saveur irrésistible,

                                   Dans tes seins d'un bonheur indescriptible.

     

                                   Je serai là, ce soi, armé de Fleurs

                                   Pour la nuit jalouse qui ravit ton cœur,

                                   Pour le temps qui scelle mon sort,

                                   Pour te conquérir jusqu'à la mort.

     

                                  Chérie, voici donc le poème

                                  Qui contient le secret de mon âme

                                  Qui s'intitule « Je viendrai ce soir ».

                                  Regarde tombé sur la mer l'or du soir.

     

                                                                   Dider Placidus le Studieux

                                                                                 L'ahemfié Kasa Ba, in « Mes premiers pas », inédit


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  • L'expression écrite:

    La description

    (fiche)

     

     

     

     

     

     

    Plan de la page:

     

    I- Définition

     

    II- Où se place la description ?

    Au début du récit

    À l'intérieur du récit

     

     

    III- Les outils grammaticaux à utiliser

     

     

    IV- À quoi sert une description ?

    Informer et expliquer

    Exprimer les sentiments

     

     

    V- La description objective

     

    VI- La description subjective

     

     

     

     

     

     

    I- Définition:

    Une description est le plus souvent un arrêt dans le récit . Elle sert à faire percevoir au lecteur le cadre ou des éléments du cadre dans lequel se déroule une action.
    Une description peut faire comprendre: une situation historique, un milieu social, un paysage et son atmosphère. Ces éléments sont nécessaires à la cohérence du récit .

     

    II- Où se place la description?

    1. Au début du récit:

    On décrit le lieu où va se dérouler l'action . Cela peut être un paysage extérieur (une forêt, une montagne...) ou un lieu fermé (une maison ou une de ses pièces...).

     

    2. À l'intérieur du récit:

    La progression du récit peut entraîner un changement de lieu: on fait une description lorsqu'un personnage se déplace, ou lorsqu'il arrive pour la première fois dans un lieu important pour l'action .

     

     

     

     

     

     

    III- Les outils grammaticaux à utiliser:

      Afin d'alléger les phrases, pensez à toutes les formes d'expression du groupe nominal.
    Exemple: qui se produit en même temps = simultané, de la commune = municipal.
      Évitez les cascades de relatives. N'écrivez pas par exemple: Je vois les lumières qu'on vient d'allumer et qui brillent et dont la lueur me rassure.
      Choisissez le pronom relatif qui convient. A chaque fonction correspond une forme différente du pronom.
    Exemple: N'écrivez pas: C'est l'histoire que je t'ai parlé et qu'il m'a racontée. Mais écrivez: C'est l'histoire dont je t'ai parlé et qu'il m'a racontée.

     

    IV- À quoi sert une description?

    1. Informer et expliquer:

    La description des lieux ou des objets permet au lecteur de mieux comprendre le déroulement de l'action. C'est une description objective des choses.

     

    2. Exprimer les sentiments:

    La description peut traduire les sentiments du personnage qui regarde, à travers:
    L'impression d'ensemble qui se dégage de l'objet décrit (tristesse ou gaieté...)
    Le style utilisé: la construction de la phrase, le vocabulaire (favorable ou défavorable), les images. Par exemple, si un lieu est comparé à une prison, on sait que le personnage s'y sent mal à l'aise. C'est une description subjective.

     

    V- La description objective:

    Comme on l'a déjà dit, la description objective sert à décrire les objets et les choses comme ils sont sans ajouter les sentiments. D'ici pour avoir une bonne description objective, il faut suivre les conseils suivants:
      Choisissez un point de vue externe et un angle de vision approprié.

    Consulter dans cette partie: le récit ou les points de vue (focalisations ) dans la page Espacefrancais.com/roman.html
      Enrichissez votre description par les champs lexicaux appropriés. Utilisez des noms propres, des mesures et des distances.
      Caractérisez l'objet décrit par des adjectifs qualificatifs, des compléments du nom, une subordonné relative.
      Organisez l'espace en différents plans.
      Employez les indicateurs spatiaux et les mots-liens (connecteurs sans charge affectifs) appropriés.
      Évitez les "il y a", les "se trouve", les "on voit", etc., et employez des verbes vivants, expressifs (d'action, de mouvement, d'attitude) ayant pour sujets grammaticaux les éléments décrits.
      Privilégiez l'emploi du présent atemporel (de vérité générale), le temps de la description étant « statique », une sorte de time-out, à la différence du temps de la narration qui est « dynamique ». N'oubliez pas aussi d'employer l'imparfait de l'indicatif étant le temps de la description.

     

    VI- La description subjective:

    La description subjective sert à traduire les sentiments du personnage qui regarde. Il décrit tout en évoquant ses sentiments. Les conseils à suivre sont les suivants:
      Employez le présent actuel ou atemporel ou l'imparfait de description.
      Enrichissez votre description par le champ lexical de l'affectivité sans négliger celui de la lumière, la couleur, la forme...
      Utilisez des phrases de type déclaratif et de forme affirmative...
      Employez les adverbes qui marquent l'intensité, l'émotion...
      N'oubliez jamais les adjectifs à valeur affective (appréciative ou dépréciative), les modalisateurs et les connecteurs ...
      Insistez sur le vocabulaire de l'affectivité qui se rapporte à la psychologie, aux émotions et aux sentiments...

     

           

     

    L'expression écrite:

    Le portrait

    (fiche)

     

     

     

     

     

     

    Plan de la page:

     

    I- Le portrait physique

    Aspect général

    Le visage

    Les membres

     

     

     

    II- Le portrait moral

     

    III- Quelques conseils

     

     

     

     

     

    Le portrait est une description physique ou morale d'un personnage.

     

    I- Le portrait physique:

    1. Aspect général:

    On commence par évoquer l'âge de la personne (adolescent, jeune, vieux...) puis la taille (courtaud, trapu, haut...) ensuite la masse (mince, gros, ventru, obèse, corpulent...) enfin l'attitude (leste, souple, gracieux, prompt...).

     

    2. Le visage:

    Le choix de quelques détails caractéristiques de la physionomie du personnage permet d'annoncer son portrait moral:
      Le visage peut être (maigre, osseux, ridé, lisse...).
      Sa forme (ovale, carré, arrondi...).
      Le teint (blanc, brun, rose, injecté de sang, bronzé, blême...).
      La physionomie (gaie, triste, froide, souriante...).
      Les cheveux (châtains, roux, ondulés, dorés, fauve, lisses, crépus, touffus...).
      Le front (étroit, large, bombé, aplati...).
      Les yeux (flamboyants, enfoncés, vifs, étincelants, cernés, tombants, larmoyants...).
      Le nez (retroussé, camus, en bec d'aigle, crochu...).
      La bouche (mince, charnue, épaisse, souriante, entrouverte...).
      Les joues (pommettes, creusées, joufflues...).
      Le menton (rond, carré, pointu...).

     

    3. Les membres:

      Les épaules (larges, étroites, carrées...).
      Les mains (douces, fines, massives, musclées, ridées...).
      Les jambes (musclées, grosses, arquées, élancées...).
      La démarche (majestueuse, gracieuse, vive, fière, raide, boiteuse, élégante...).
    Après avoir tracé le portrait physique en choisissant les éléments particuliers du personnage, on doit parler des occupations de ce dernier (vétérinaire, chômeur, architecte, fabricant, juge, dentiste, fermier...)

     

    II- Le portrait moral:

    Le caractère ou la situation sociale d'un personnage sont le plus souvent suggérés par le geste, l'expression du visage, la façon de parler, par une occupation habituelle, par un acte exemplaire...
    Mais on doit parler aussi:
      Qualités intellectuelles du personnage (instruit, cultivé, intelligent, sage, lucide, savant...).
      Les qualités morales (généreux, charitable, loyal, honnête, franc, aimable, ambitieux...).
      Les défauts intellectuelles (illétré, analphabète, inculte, idiot, débile...).
      Les défauts moraux (impoli, avare, hypocrite, curieux, arrogant, odieux...).
    Il faut aussi brosser le portrait en action de la personne c'est-à-dire la présenter en train d'agir. Le portrait en action nous éclaire sur le caractère du personnage.

     

    III- Quelques conseils:

      Il faut enrichir le portrait par des comparaisons et des métaphores .
    Exemple: Des yeux d'une biche (métaphores ).
      Les oppositions enrichissent encore le portrait.
    Exemple: Elle aurait bien voulu être habile, mais elle ne faisait que des catastrophes.
      Il ne faut pas seulement énumérer les particularités physiques mais aussi les qualifier.
    Exemple: Il avait les yeux bleus vifs qui réflétaient sa sincérité.
      L'utilisation trop fréquente des verbes être et avoir manque d'originalité et alourdit la phrase. D'ici il faut regrouper toutes les composantes du portrait en une seule phrase en se contentant d'un seul verbe.
    Exemple: Marc était un grand garçon, aux yeux bleus et aux cheveux blonds...
      Pour donner à votre phrase plus d'originalité et pour éviter les clichés, vous pouvez avoir recours à un présentatif ou à une tournure exclamative ou interrogative.
    Exemple: Quelle était belle Jeanne! Cette grande jeune fille aux cheveux blonds!...
      Employez les verbes qui décrivent l'attitude ou le mouvement du personnage.
    Exemple: Se courber, se renverser, haleter...
      Dans la conclusion, il est à conseiller de mettre les impressions personnelles sur le personnage.

     

         

     

    La conjugaison:

    La concordance des temps

     

     

     

     

     

     

    Plan de la page:

     

    I- L'indicatif dans la subordonnée

    Le verbe de la principale au futur ou au présent

    Le verbe de la principale au passé

    Les limites de la concordance des temps

    Tableau récapitulatif

     

     

     

     

    II- Le subjonctif dans la subordonnée

    Le verbe de la principale au futur ou au présent

    Le verbe de la principale au passé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    I- L'indicatif dans la subordonnée:

     

    1. Le verbe de la principale au futur ou au présent:

    Les temps sont employés, en fonction du sens, par rapport au temps du verbe de la principale:
    Exemple: Comme il a gelé, les automobilistes savent qu'ils ne pourront emprunter les routes que lorsqu'elles auront été salées.
    Ainsi cet exemple pourra être schématisé sur l'axe de temps de cette façon:

    -- a gelé --- savent (Présent) --- auront été salées --- pourront ---»

     

    2. Le verbe de la principale au passé:

    Les temps, ici employés en fonction du sens par rapport au temps du verbe de la proposition principale, se trouvent modifiés par l'application de la règle de la concordance des temps:
    Exemple: Comme il avait gelé, les automobilistes savaient qu'ils ne pourraient emprunter les routes que lorsqu'elles auraient été salées.
    Ainsi cet exemple pourra être schématisé sur l'axe de temps de cette façon:
    -- avait gelé --- savaient (Présent) --- auraient été salées --- pourraient ---»

     

    3. Les limites de la concordance des temps:

    La concordance des temps n'est pas toujours un automatisme et peut ne pas être respectée.
    Ainsi, un présent dans un récit au passé peut être un présent de vérité générale;
    Exemple: Elle savait pourtant que la terre tourne.
    Et un futur peut être le signe du discours indirect libre, etc.
    Exemple: Elle claquait des dents: ils passeront par Laon, ils brûleront Paris (Sartre).

     

     

     

     

     

     

    4. La concordance du temps: tableau récapitulatif:

     

    Temps du verbe de la subordonnée

    Principale au présent
    (ou au futur)

    Principale au passé

    Temps du verbe de la subordonnée

    présent

    je sais qu'il gèle

    je savais qu'il gelait

    imparfait

    imparfait

    je sais qu'il gelait

    je savais qu'il gelait

    imparfait

    passé simple

    je sais qu'il gela

    je savais qu'il avait gelé

    plus-que-parfait

    futur

    je sais qu'il gèlera

    je savais qu'il gèlerait

    conditionnel présent

    passé composé

    je sais qu'il a gelé

    je savais qu'il avait gelé

    plus-que-parfait

    plus-que-parfait

    je sais qu'il avait gelé

    je savais qu'il avait gelé

    plus-que-parfait

     

     

    Dès qu'il eut gelé, il rentra

    passé antérieur

    futur antérieur

    je sais qu'il aura gelé

    je savais qu'il aurait gelé

    conditionnel passé

     

    II- Le subjonctif dans la subordonnée:

    1. Le verbe de la principale au présent ou au futur:

    Le présent ou le passé du subjonctif sont employés selon le sens:
    - Le présent du subjonctif pour exprimer une action présente ou future:
    Exemple: Je veux qu'elle soit heureuse (maintenant ou plus tard).
    - Le passé du subjonctif pour exprimer une action accomplie, passée ou future:
    Exemple: Je souhaite qu'il soit arrivé (déjà ou avant mon départ).

     

    2. Le verbe de la principale au passé:

    Dans la langue soutenue, la règle de concordance des temps veut que le verbe de la subordonnée soit à l'imparfait ou au plus-que-parfait du subjonctif:
    Exemple: Je voulais qu'elle fût heureuse (imparfait du subjonctif) / Je souhaitais qu'il fût arrivé (plus-que-parfait du subjonctif).
    À l'oral et dans la langue écrite courante, la règle de la concordance des temps est rarement appliquée, surtout aux premières et deuxièmes personnes:
    Exemple: Il voulait que nous soyons heureux (présent du subjonctif au lieu de l'imparfait: fussions).
    Je voulais que tu aies mangé (passé du subjonctif au lieu de plu-que-parfait: eusses mangé).

     

           

     


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  • LE MODE DANS LES SUBORDONNEES CIRCONSTANCIELLES

     

    I-. Les catégories de compléments circonstanciels:

     

    1. Le moyen:

    Le complément circonstanciel de moyen désigne, comme son nom l'indique, le moyen (ou l'instrument) employé pour accomplir l'action. Il est introduit le plus souvent par avec, sans, à, de, au moyen de, à l'aide de...
    Exemple: Elle coupe sa viande avec un couteau.

    2. L'accompagnement:

    Le complément circonstanciel d'accompagnement indique avec qui, ou sans qui, s'accomplit l'action. Il est introduit par les prépositions avec, sans, ou par la locution prépositive en compagnie de.
    Exemple: Ils se sont mis à table avec les invités, mais sans lui.

    3. La manière:

    Le complément circonstanciel de manière indique de quelle manière s'accomplit l'action.
    Il peut être:
      un groupe nominal, ou un pronom, introduit par les prépositions avec, sans, à, de, en... : Tout le monde observait le nouvel arrivant avec curiosité.
      un adverbe: Les badauds suivent attentivement les explications du camelot.
      un verbe à l'infinitif: Ce chauffard conduit sans respecter le code de la roue.
      un verbe au gérondif: Le journaliste parle en chantonnant.
      une proposition principale: Il conduit, ses mains se crispant sur le volant.

    4. Le lieu:

    Le complément circonstanciel de lieu permet de situer l'action dans l'espace.
    Il peut être:
      un groupe nominal, ou un pronom, introduit le plus souvent par une préposition: à, de, chez, dans, en, le long de, à côté de... : Les élèves jouent dans la cour et sortent de l'école...
      un adverbe: Les enfants jouent dehors.
      une proposition relative sans antécédent: Va où tu veux.

    5. Le temps:

    5.1. L'emploi des compléments circonstanciels de temps dans la phrase simple:

      Dans la phrase simple, les compléments circonstanciels de temps, comme leur nom l'indique, servent à situer l'action dans le temps (durée, date, etc.). Ils sont, le plus souvent, supprimables et déplaçables.
    Exemple: Il n'a rien mangé pendant trois jours.
      Le complément circonstanciel de temps peut être:

    un groupe nominal introduit ou non par une préposition: Les hiboux dorment le jour. Je l'ai vu depuis trois jours.
    un verbe à l'infinitif, introduit par une préposition. Le sujet de l'infinitif doit être le même que celui du verbe principal: Après l'avoir vu, j'ai compris = Après que je l'ai vu, j'ai compris.
    un adverbe: Revenez bientôt!
    un gérondif. Gérondif et verbe de la principale doivent avoir le même sujet: Il a ramassé des champignons en se promenant dans le bois. 

    5.2. L'emploi des compléments circonstanciels de temps dans la phrase complexe:

      Elles sont introduites par des conjonctions et locutions conjonctives variées et peuvent exprimer la simultanéité, l'antériorité ou la postériorité d'une action par rapport à celle de la principale.
    Exemple: Personne n'écoutait pendant qu'il parlait. On allumera le feu avant qu'il ne vienne. Tout le monde l'applaudira après qu'elle aura récité son poème.
      Lorsque plusieurs propositions subordonnées sont juxtaposées ou coordonnées, la conjonction peut être reprise par que.
    Exemple: Quand tu seras prêt et que tu m'appelleras, je descendrai.

    5.3. L'emploi du mode dans la subordonnée circonstancielle de temps:

      Le verbe de la subordonnée est à l'indicatif ou au conditionnel, lorsque celle-ci est introduite par quand, lorsque, pendant que, tandis que, au moment où, depuis que, aussitôt que, après que, une fois que...
    Exemple: Les escargots sortent quand il pleut. Le capitaine dormait au moment où le feu se serait déclaré.
      Le verbe de la subordonnée est au subjonctif, lorsque celle-ci est introduite par avant que, en attendant que, jusqu'à ce que...
    Exemple: Les chasseurs partent avant qu'il ne fasse jour.

      L'idée du temps peut être exprimée par d'autres procédés que le groupe ou la proposition subordonnée compléments circonstanciels.
    Le sens des mots: La fraîcheur matinale succède à la chaleur de la nuit.
    L'organisation de la phrase: Elle est là, il est heureux (simultanéité). Il saute, puis tombe.
    Le temps des verbes: Je le ferai si tu veux.
    Les périphrases verbales: Le spectacle va reprendre, l'entrance vient de se terminer. 

    6. La cause:

    6.1. L'emploi des compléments circonstanciels de cause dans la phrase simple:

    Le complément circonstanciel de cause peut être:
    un groupe nominal introduit par une préposition (ou une locution prépositive):à, pour, de, par, à cause de, faute de, grâce à, etc. : Il a été puni pour bavardage.
    un verbe à l'infinitif introduit par une préposition (ou une locution prépositive): faute de, à, de, etc. : Faute de savoir le résultat, je me suis rendu ridicule.
    un verbe au gérondif: En voyant la pluie, nous ne sommes pas sortis. 

    6.2. L'emploi des compléments circonstanciels de cause dans la phrase complexe:

    On distingue:
      Les propositions circonstancielles de cause. Elles sont introduites par les conjonctions comme, parce que, puisque, sous prétexte que, d'autant (plus) que, ... et sont à l'indicatif (ou au conditionnel).
    Exemple: Le directeur est absent parce qu'il aurait la varicelle.
    Lorsque deux propositions subordonnées circonstancielles de cause sont coordonnées, la conjonction est très souvent reprise par que.
    Exemple: Il n'a pas su faire l'exercice, d'autant qu'il n'avait pas appris la leçon et qu'il n'avait pas beaucoup cherché.
    Lorsque la cause est niée, le verbe est au subjonctif.
    Exemple: Il ne viendra pas. Non qu'il n'en ait pas envie, mais il sera à l'étranger.
    La cause peut être mise en relief au moyen de la tournure si... c'est que.
    Exemple: S'il ne vient pas, c'est qu'il en est empêché.
      Les propositions participiales.
    Exemple: La pluie étant tombée pendant trois jours, nous sommes rentrés.

    7. La conséquence:

    7.1. L'emploi des compléments circonstanciels de conséquence dans la phrase simple:
    Seul le verbe à l'infinitif, introduit par les prépositions (ou locutions prépositives): à, pour, au point de, de manière à, ... peut être complément circonstanciel de conséquence.
    Exemple: Pierre est assez adroit pour réussir le montage.
    Ces compléments sont toujours placés après le verbe conjugué.

    7.2. L'emploi des compléments circonstanciels de conséquence dans la phrase complexe:
    Les propositions subordonnées circonstancielles de conséquence sont toujours placées après la principale, et présentent deux types de constructions.
      La conséquence n'est pas liée à un degré d'intensité:
    Les propositions subordonnées sont introduites par les conjonctions de sorte que, si bien que, au point que, de façon que...
    Exemple: L'incendie a pris dans la scierie de sorte qu'on a dû évacuer les maisons environnantes.
      La conséquence liée à un degré d'intensité:
    portant sur le verbe: Les propositions subordonnées sont introduites par les conjonctions tant, tellement, à un (tel) point + que, ou trop, assez + pour que.
    Exemple: Il souffre tant qu'il fait peine à voir.
    portant sur un adjectif ou un adverbe: Les propositions subordonnées sont introduites par les conjonctions si, tant, tellement + adjectif ou adverbe + pour que, ou assez, trop + adjectif ou adverbe + pour que...
    Exemple: La mer est trop grosse pour qu'on sorte le bateau. 

    7.3. L'emploi du mode dans la subordonnée circonstancielle de conséquence:

      L'indicatif ou le conditionnel après les conjonctions de sorte que, si bien que, tant que, tellement que, si ... que, tant ... que, etc.
    Exemple: Elle explique tellement que tout le monde doit (devrait) comprendre.
      Le subjonctif après les conjonctions pour que, assez ... pour que, et, pour les propositions subordonnées liées à un degré d'intensité, lorsque la proposition principale est négative.
    Exemple: Il suffit qu'elle arrive pour que tout le monde se taise.

    8. Le but:

    8.1. L'emploi des compléments circonstanciels de but dans la phrase simple:

      Le complément circonstanciel de but, introduit par les prépositions (ou locutions prépositives) pour, en vue de, de peur de, de crainte de... peut être:
    un groupe nominal: Le texte a été remanié en vue d'une édition ultérieure.
    un verbe à l'infinitif: Il crie afin de se faire entendre.
      Après les verbes de mouvement, l'infinitif complément circonstanciel de but peut se construire directement. Il n'est alors jamais déplaçable.
    Exemple: Il court pour attraper son train >>> Il court attraper son train.

    8.2. L'emploi des compléments circonstanciels de but dans la phrase complexe:
    Les propositions subordonnées de but sont toujours au subjonctif.
    Les locutions conjonctives servant à introduire une subordonnée complément circonstanciel de but peuvent être: pour que, afin que, de crainte que, de peur que....
    Exemple: Il marche sur la pointe des pieds de peur qu'on ne l'entende.

    9. La condition:

    9.1. L'emploi des compléments circonstanciels de condition dans la phrase simple:

    Le complément circonstanciel de condition peut être:
    un groupe nominal introduit par la locution prépositive en cas de...
    Exemple: En cas d'échec, je recommencerai.
    un verbe à l'infinitif introduit par les prépositions (ou locutions prépositives): à, à condition de...
    Exemple: Il ne pourrait tous les loger, à moins de changer d'appartement.
    un verbe au gérondif: En partant plus tôt, vous éviteriez la chaleur.

    9.2. L'emploi des compléments circonstanciels de condition dans la phrase complexe:

    9.2.1. Les propositions subordonnées circonstancielles introduites par si:

      Si + présent ou passé composé
    La condition est tout à fait réalisable. Le verbe de la principale est à l'indicatif.
    Exemple: Si vous tournez à gauche, vous apercevrez l'hôtel de ville.
      Si + imparfait
    La condition n'est pas impossible à réaliser dans un avenir proche: c'est le potentiel.
    Exemple: Si je gagnais le tournoi de tennis, mon père m'offrirait une raquette neuve.
    La condition est irréalisable: c'est l'irréel du présent.
    Exemple: Si j'étais le champion du monde, je vivrais aux Etats-Unis.
    Dans les deux cas, le verbe de la principale est au conditionnel présent.
      Si + plus-que-parfait
    La condition ne s'est pas réalisée: c'est l'irréel du passé. Le verbe de la principale est au conditionnel passé.
    Exemple: Si la banque nous avait accordé un prêt, nous aurions pu changer d'appartement.  

    9.2.2. Les autres propositions subordonnées circonstancielles:

    Elles sont introduites par d'autres conjonctions (ou locutions conjonctives) de subordination que si.
      Le verbe est à l'indicatif, si la subordonnée de condition est introduite par suivant que...
    Exemple: Selon qu'il trouvera ou non du travail, il cherchera un appartement.
      Le verbe est au conditionnel, si la subordonnée de condition est introduite par au cas où...
    Exemple: Au cas où il téléphonerait, demande-lui de rappeler.
      Le verbe est au subjonctif, si la subordonnée de condition est introduite par que, pourvu que...
    Exemple: Il dînera avec nous, à moins qu'il (ne) soit retardé.

    10. L'opposition:

    10.1. L'emploi des compléments circonstanciels d'opposition dans la phrase simple:
    Le complément circonstanciel d'opposition peut être:
    un groupe nominal introduit par les prépositions (ou locutions prépositives) sans, excepté, malgré, en dépit de, avec...
    Exemple: Malgré son visage ingrat, il a beaucoup de charme.
    un verbe à l'infinitif introduit par les prépositions (ou locutions prépositives) sans, loin de, au lieu de... Le sujet du verbe à l'infinitif doit être le même que celui de la principale.
    Exemple: Au lieu de s'arrêter, le train traversa la gare à grande vitesse.
    un verbe au gérondif précédé de tout.
    Exemple: Tout en conduisant prudemment, il a manqué le virage.
    un verbe au participe présent, introduit par une conjonction.
    Exemple: Bien que marchant difficilement, elle est montée au troisième étage.
    un adjectif introduit par une conjonction.
    Exemple: Bien que prudent, il n'a pas attaché sa ceinture. 

    10.2. L'emploi des compléments circonstanciels d'opposition dans la phrase complexe:

    10.2.1. Propositions subordonnées circonstancielles d'opposition non liées à un degré d'intensité:

      Introduites par les locutions conjonctives pendant que, tandis que, alors que..., elles sont le plus souvent à l'indicatif.
    Exemple: Il joue, tandis que tu lis.
      Introduites par la locution conjonctive quand bien même..., elles sont au conditionnel.
    Exemple: Quand bien même il pleuvrait, tu jouerais dehors.
      Introduites par même si, elles sont à l'indicatif.
    Exemple: Même s'il pleuvait, tu jouerais dehors.
      Introduites par les locutions conjonctives bien que, quoique, sans que, loin que..., elles sont au subjonctif.
    Exemple: Bien qu'il pleuve, tu joues dehors.

    10.2.2. Propositions subordonnées circonstancielles d'opposition liées à un degré d'intensité:

      L'intensité porte sur un nom.
    Introduites par les locutions conjonctives quelque + nom + que ou quel que + nom, elles sont au subjonctif.
    Exemple: Quelques conseils qu'on lui donne, il ne les suit jamais.
    Quelque et quel, toujours suivis d'un nom, sont adjectifs indéfinis et s'accordent avec ce nom.
      L'intensité porte sur un adjectif ou un adverbe.
    Introduites par les locutions conjonctives si, quelque, pour + adjectif ou adverbe + que, elles sont au subjonctif.
    Exemple: Si maladroitement qu'il parlât anglais, il se faisait comprendre.
    Introduites par tout + adjectif ou adverbe + que, elles sont à l'indicatif.
    Exemple: Tout adroites qu'elles étaient, elles n'ont pu faire le montage.
    Quelque et tout, suivis d'un adjectif ou d'un adverbe, sont adverbes et restent donc invariables.
      L'intensité est exprimée par un pronom relatif sans antécédent.
    Introduites par qui que, quoi que, ou que..., elles sont au subjonctif.
    Exemple: Qui que ce soit  qui vienne, dites que je ne suis pas là.

    Voir: L'orthographe: Quelque(s), quel(s) que, quelle(s) que.

     

    11. La comparaison:

    11.1. L'emploi des compléments circonstanciels de comparaison dans la phrase simple:
    11.1.1. Les compléments circonstanciels de comparaison:

    Ce sont des groupes nominaux introduits:
    par les locutions prépositives à la façon de, à la manière de, contrairement à, auprès de...
    Exemple: Auprès de son père, il a les cheveux noirs.
    par l'adjectif tel qui, en principe, s'accorde avec le deuxième terme de la comparaison, mais très fréquemment aussi avec le premier (contrairement à tel que..., qui s'accorde toujours avec le nom qui précède).
    Exemple: Sa voix claqua tel(le) un fouet.
    par les conjonctions comme, ainsi que, de même que...(des conjonctions, car ces compléments sont, en réalité, le résultat de l'ellipse d'une proposition subordonnée).
    Exemple: De même que sa grand-mère (portait la coiffe), elle porte une coiffe. 

    11.1.2. Les compléments du comparatif et du superlatif:
    Ces compléments sont liés à un degré de signification de l'adjectif, de l'adverbe ou du nom. Ils correspondent souvent aussi à une proposition subordonnée elliptique et sont annoncés par des locutions variées.

     

     

    Comparatif

    Superlatif

    Adjectif, adverbe

    aussi..., plus..., moins... que
    mieux..., meilleur..., pire... que

    le plus..., le moins... de
    le mieux..., le meilleur, le pire de

    Nom

    autant de..., moins de..., plus de..., autre..., même... que

    le plus de..., le moins de...

     

    Complément circonstanciel de...

    Indicatif

    Subjonctif

    Conditionnel

    Temps

    après que, jusqu'au moment où, à peine... que, au moment où, pendant que, comme, tandis que, aussitôt que, quand, alors que, depuis que

    avant que, en attendant que, jusqu'à ce que, d'ici que, d'ici à ce que

    jusqu'au moment où

    Cause

    parce que, puisque, sous prétexte que, d'autant plus que, comme, étant donné que, vu que

    non que (suivi d'une autre proposition de cause mais non niée)

    Conséquence

    si bien que, tellement que, de sorte que, au point... que, de manière que, de façon que, tant... que, si... que, à tel point que

    trop pour que, assez pour que

    But

    pour que, afin que, de crainte que, de peur que

     -

    Condition

    suivant que, selon que

    pour que, à supposer que, à moins que, à condition que, en admettant que, pour peu que

    au cas où, dans l'hypothèse où, quand bien même, quand même

    Opposition

    tandis que, pendant que, alors que, tant + adverbe + adjectif + que, tout que

    loin que, bien que, quoique, sans que, si... que, quelque + nom + que, quel que + être +nom

     -

    Comparaison

    comme, de même que, ainsi que, aussi... que, autant... que, tel... que, plus... que, plutôt... que, moins... que

     -

    11.2. L'emploi des compléments circonstanciels de comparaison dans la phrase complexe:
    11.2.1. Les propositions circonstancielles de comparaison:
      Elles sont introduites par les conjonctions comme, ainsi que, tel que, de même que, de la même façon que, comme si. Elles sont à l'indicatif ou au conditionnel.
    Exemple: Ils jouent dans l'eau ainsi que s'ébattent des dauphins.
      Quand la proposition subordonnée est en tête de phrase, la conjonction qui l'introduit peut être reprise par ainsi au début de la principale.
    Exemple: Comme une barque est ballottée par la tempête, ainsi il allait, poussé par la foule. 

    11.2.2. Les propositions subordonnées compléments du comparatif et du superlatif:
      Les propositions subordonnées compléments du comparatif.
    Annoncées par les mêmes termes que les compléments de la phrase simple, elles sont introduites par que. Le verbe de la proposition subordonnée est à l'indicatif ou au conditionnel.
    Exemple: Ce livre était plus intéressant que je ne le pensais.
      Les propositions subordonnées compléments du superlatif.
    Elles sont introduites par les mêmes termes que les compléments de la phrase simple, mais la préposition de est remplacée par un pronom relatif. Le superlatif appelle le subjonctif dans la subordonnée; toutefois l'indicatif s'emploie quand on veut insister sur la réalité du fait.
    Exemple: C'est la plus belle histoire que je connaisse / que je connais.

    12. Autres circonstanciels:

    12.1. Le lieu:

    Les compléments circonstanciels de lieu s'introduisent par l'adverbe de lieu où (d'où, par où, jusqu'où) employé comme conjonction.
    Ces subordonnées peuvent se rattacher aux relatives.
    Ces compléments circonstanciels de lieu ont leur verbe à l'indicatif ou au conditionnel.
    Exemple: Où il y aurait de la gêne, il n'y aurait pas de plaisir.

    12.2. L'addition:

    Les compléments circonstanciels d'addition s'introduisent par outre que et se construisent avec l'indicatif ou le conditionnel selon le sens.
    Exemple: Outre qu'il est trop jeune, il n'a pas le diplôme requis.

    12.3. La restriction:

    Les compléments circonstanciels de restriction s'introduisent par excepté que, sauf que, hormis que, hors que, si ce n'est que, si non que...
    Elles se construisent avec l'indicatif ou le conditionnel selon le sens.
    Exemple: Ils se ressemblent parfaitement, excepté que l'un est un peu plus grand que l'autre.

    12.4. La manière:

    Les compléments circonstanciels de manière s'introduisent par comme, sans que, que... ne...
    Ceux qui sont introduits par comme peuvent se rattacher au complément circonstanciel de comparaison.
    Après comme, la subordonnée se met à l'indicatif ou au conditionnel selon le sens.
    Exemple: J'ai répondu comme vous auriez fait vous-même.
    Après sans que et que... ne, la subordonnée se met au subjonctif.
    Exemple: Vous ne sauriez lui dire deux mots sans qu'il ne vous contredise.

     

    II- Tableau récapitulatif de l'emploi du mode après certaines conjonctions dans les subordonnées circonstancielles:

     

    LES CONNECTEURS LOGIQUES

     

    Définitions :

    Les connecteurs sont des mots qui marquent un rapport de sens entre des propositions, des ensembles de propositions ou entre les phrases d'un texte.

    Ils jouent un rôle clé dans l'organisation du texte : ils en soulignent les articulations.

    Ils marquent les relations établies par le locuteur entre les idées et les événements. 

    Classes de connecteurs logiques :

    Ils appartiennent à différentes classes de mots invariables :

    Adverbes ou locutions adverbiales

    Conjonctions de coordination (mais, ou, et...)

    Conjonctions de subordination

    Valeurs des connecteurs logiques :

    1- Pour introduire une idée, un thème ou une information nouvelle:
    J'utilise  d'abord, ensuite, d'une part...d'autre part, de plus, en outre, par ailleurs, puis, enfin, etc.

    2- Pour indiquer un ordre des arguments dans le discours:
    J'utilise d'une part... d'autre part, premièrement... deuxièmement ... troisièmement, d'abord... ensuite... puis... enfin

    3- Pour préciser ou illustrer une idée
    par un exemple: (idée d'addition ou de renchérissement), j'utilise c'est-à-dire, ainsi, par exemple, notamment, en effet, citons, etc.

    4- Pour apporter des preuves, des justifications:
    (idée de cause), j'utilise car, en effet, parce que, puisque, comme, étant donné que, vu que, etc.

    5- Pour donner les résultats d'un fait:
    (idée de conséquence), j'utilise  donc, c'est pourquoi, par conséquent, ainsi, si bien que, dès lors, d'où, de sorte que, etc.

    6- Pour reconnaître le bien fondé des arguments opposés:
    (idée de concession) , j'utilise  bien sûr, il est vrai que, soit, il est certain que, certes, nul doute que, il n'est pas contestable que, quand, bien même, sans doute, même si, etc.

    7- Pour réfuter l'argument opposé:
    (idée d'opposition), j'utilise mais, or, néanmoins, en revanche, cependant, au contraire, toutefois, quoique, bien que, alors que, pourtant, etc.

    8- Pour résumer ou introduire une conclusion:
    (idée de récapitulation, de reformulation), j'utilise  ainsi, donc, en somme, bref, pour conclure, en résumé, finalement, en un mot, en définitive, en conclusion etc.

     

    d'addition

    Et, de plus, puis, en outre, non seulement ... mais encore, de surcroît, ainsi que, également

    d'alternative

    Ou, soit ... soit, tantôt ... tantôt, ou ... ou, ou bien, seulement ... mais encore, l'un ... l'autre, d'un côté ... de l'autre

    de but

    Afin que, pour que, de peur que, en vue que, de façon à ce que

    de cause

    Car, en effet, effectivement, comme, par, parce que, puisque, attendu que, vu que, étant donné que, grâce à, à cause de, par suite de, eu égard à, en raison de, du fait que, dans la mesure où, sous prétexte que

    de comparaison

    Comme, de même que, ainsi que, autant que, aussi ... que, si ... que, de la même façon que, semblablement, pareillement, plus que, moins que, non moins que, selon que, suivant que, comme si

    de concession

    Malgré, en dépit de, quoique, bien que, alors que, quel que soit, même si, ce n'est pas que, certes, bien sûr, évidemment, il est vrai que, toutefois

    de conclusion

    En conclusion, pour conclure, en guise de conclusion, en somme, bref, ainsi, donc, en résumé, en un mot, par conséquent, finalement, enfin, en définitive

    de condition, de supposition

    Si, au cas où, à condition que, pourvu que, à moins que, en admettant que, pour peu que, à supposer que, en supposant que, dans l'hypothèse où, dans le cas où, probablement, sans doute, apparemment

    de conséquence

    Donc, aussi, partant, alors, ainsi, ainsi donc, par conséquent, si bien que, d'où, en conséquence, conséquemment, par suite, c'est pourquoi, de sorte que, en sorte que, de façon que, de manière que, si bien que, tant et si bien que

    de classification, d'énumération

    D'abord, tout d'abord, de prime abord, en premier lieu, premièrement, en deuxième lieu, en second lieu, deuxièmement, après, ensuite, de plus, quant à, en troisième lieu, puis, en dernier lieu, pour conclure, enfin

    d'explication

    Savoir, à savoir, c'est-à-dire, soit

    d'illustration

    Par exemple, comme ainsi, c'est ainsi que, c'est le cas de, notamment, entre autres, en particulier

    de justification

    Car, c'est-à-dire, en effet, parce que, puisque, en sorte que, ainsi, c'est ainsi que, non seulement ... mais encore, du fait de

    de liaison

    Alors, ainsi, aussi, d'ailleurs, en fait, en effet, de surcroît, de même, également, puis, ensuite, de plus,en outre

    d'opposition

    Mais, cependant, or, en revanche, alors que, pourtant, par contre, tandis que, néanmoins, au contraire, pour sa part, d'un autre côté, en dépit de, malgré, au lieu de, d'une part...d'autre part

    de restriction

    Cependant, toutefois, néanmoins, pourtant, mis à part, ne ... que, en dehors de, hormis, à défaut de, excepté, sauf, uniquement, simplement

    de temps

    Quand, lorsque, comme, avant que, après que, alors que, dès lors que, depuis que, tandis que, en même temps que, pendant que, au moment où

     


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