• La psychocritique de Charles Mauron

     

    Adou BOUATENIN

    Maître ès Lettres Modernes

    Université Félix Houphouët Boigny

    Côte d’Ivoire

    diderplacidus@hotmail.fr 

     

     

    Nous voulons par cette présente étude « ressusciter » la méthode d’analyse de Charles Mauron qui est longtemps restée en veilleuse, car elle nous paraît une méthode féconde, susceptible de donner une nouvelle lecture des œuvres littéraires.

     

    Mots clés : Charles Mauron, Psychocritique, métaphore obsédante, réseaux obsédants, mythe personnel

     

     

    Introduction

     

                Le travail scientifique requiert une démarche méthodologique en fonction des résultats ciblés. Aussi, l’étude d’une œuvre poétique ou d’un poème peut être abordé(e) de multiple façons, dont certaines semblent faites pour permettre d’en élucider la signification ; d’autres l’articulation du texte ou d’étudier les principes grammaticaux, sémantiques, pragmatiques, phoniques, prosodiques, morphologique du poème. Il convient donc à l’exégète de choisir le plus souvent les outils en fonction de sa culture théorique qu’il adapte à son objet d’étude, au poème ou à l’œuvre poétique qu’il veut élucider. Autrement dit, c’est l’exégète qui construit son objet par rapport à son objectif, car il sait d’avance que le poète est un artiste qui travaille avec les mots d’abord, mais aussi avec sa sensibilité, sa perception du monde, et la connaissance qu’il en a, tout en laissant transparaître sa personnalité. Étant donné que « la poésie, comme le rêve, constitue une voie de passage entre conscience et inconscient »[1], et qu’elle (la poésie) est caractérisée par une double structuration[2], nous avons donc opté pour la psychocritique. La psychocritique, parce qu’elle « consiste à étudier une œuvre ou un texte pour relever des faits et des relations issus de la personnalité inconsciente de l’écrivain ou du personnage. En d’autres termes, la psychocritique a pour but de découvrir les motivations psychologiques inconscientes de l’individu, à travers ses écrits ou ses propos.»[3] Elle se veut donc une méthode d’analyse littéraire et scientifique, car ses recherches sont fondées essentiellement sur les textes et aussi parce que sa méthode est basée sur la psychanalyse de Freud et de ses disciples.

          La psychocritique se veut une critique littéraire et scientifique, partielle, non réductrice. Littéraire, car ses recherches sont fondées essentiellement sur les textes ; scientifique, de par son point de départ (les théories de Freud et de ses disciples) et par sa méthode empirique (Mauron se réclame de la méthode expérimentale) ; partielle, puisqu’elle se limite à chercher la structure phantasme inconsciente, non réductrice, car Mauron attribue au mythe personnel une valeur architecturale, il le compare à une crypte sous une église romane.[4] 

    C’est à Charles Mauron (1899-1966) que revient le mérite d’avoir élaboré une méthode d’approche psychologique des textes littéraires appelée psychocritique[5]. Pour Charles Mauron, « si l’inconscient s’exprime dans les songes et les rêveries diurnes, il doit se manifester aussi dans les œuvres littéraires ». C’est ainsi qu’il décida d’étudier la personnalité de l’auteur à travers les œuvres de ce dernier. Qui est donc Charles Mauron ? Qu’est-ce que la psychocritique ? Pourquoi la psychocritique ? Et comment fonctionne la psychocritique ?

    Notre intrusion dans ce champ d’explication battu et rebattu par des critiques n’est sans justification, car elle se veut une actualisation des critiques déjà faites. Nous voulons par cette présente étude « ressusciter » la méthode d’analyse de Charles Mauron qui est longtemps restée en veilleuse, car elle nous paraît une méthode féconde, susceptible de donner une nouvelle lecture des œuvres littéraires. 

     

     

    1-      Qui est Charles Mauron ?

     

                Charles Mauron est un français, né à Saint-Rémy-de-Provence en 1899. Il meurt dans un accident de voiture en 1966. Après des études scientifiques à la faculté de Marseille, il devient assistant de chimie en 1921. Mais la détérioration de sa vue le contraint à se retirer à la campagne et à se convertir à d'autres intérêts. Il s'intéresse d'abord à l'esthétique. Son excellente connaissance de l'anglais le conduit à traduire de nombreux ouvrages, Les Sept Piliers de la sagesse de T. E. Lawrence, Orlando de Virginia Woolf, des textes de D. H. Lawrence, K. Mansfield, Forster ou Fry. Il se lie à des auteurs anglo-saxons et il collabore à leurs revues. Ainsi, pendant les années qui précèdent la deuxième guerre mondiale, il acquiert une certaine notoriété en Grande-Bretagne alors que les poèmes qu'il publie à Paris ne recueillent qu'un succès assez modeste en dépit de leur beauté (Poèmes en prose, 1930 ; Esquisse pour le tombeau d'un peintre, 1938). C'est cependant au cours de cette période qu'il met au point la psychocritique, sa contribution principale à la littérature. Cette méthode a eu un succès considérable dans les années 1940-1950.

     

     

     

     

    2-      Charles Mauron et la psychocritique

     

                En 1938, Charles Mauron constata la présence, dans plusieurs textes de Mallarmé, un réseau de métaphores obsédantes, et en 1954, à propos de Racine, il formula l’hypothèse d’un mythe personnel propre à chaque écrivain.

          C’est en 1938 que je constatai la présence, dans plusieurs textes de Mallarmé, d’un réseau de « métaphores obsédantes ». Nul ne parlait alors, en critique littéraire, de réseaux et de thèmes obsédants, expressions maintenant banales. En 1954, et à propos de Racine, je formulai l’hypothèse d’un « mythe personnel » propre à chaque écrivain et objectivement définissable. En ces deux dates, je n’ai cessé d’interroger des textes. Ainsi s’est formée la méthode psychocritique. L’ayant mise à l’épreuve plusieurs années encore, je la tiens aujourd’hui pour un instrument de travail utile.[6]

     

    De ce fait, il proposa une méthode d’analyse inspirée par la psychanalyse à partir des thèses de Roger Fry. Pour Charles Mauron, « la psychocritique travaille sur le texte et sur les mots des textes »[7], et le critique qui use de cette méthode ne doit pas s’éloigner du texte.

          Le psychocritique, pour sa part, ne perd pas les textes de vue. Il s’est promis d’en accroître l’intelligence et ne réussira que si son effort y rencontre celui des autres disciplines critiques.[8]

     

    Dans Mallarmé l'Obscur (1938), il énonce ses premières découvertes ; le livre passera inaperçu jusqu'à la fin de la guerre. Il introduit une nouvelle lecture du texte littéraire auprès de l'histoire et de la linguistique : c'est, selon sa propre définition, « isoler et étudier, dans la trame du texte, des structures exprimant la personnalité inconsciente de l'écrivain ». Pour mener à bien une telle étude, la psychanalyse, dont Mauron s'inspire, dispose de la méthode de l'association libre ; la psychocritique lui substituera la superposition des œuvres comme moyen de repérer le réseau élémentaire de ces structures latentes dans leur unité sous-jacente. Superposant divers poèmes de Mallarmé, il découvre ces métaphores et les « constellations » qu'elles organisent, toutes choses qu'une meilleure biographie du poète confirmera par la suite. Il s'agit là avant tout d'une façon de lire, non de déchiffrer ou d'interpréter. En effet, La psychocritique se propose de déceler et d’étudier dans les textes les relations qui n’ont probablement pas été pensées et voulues de façon consciente par l’auteur mais qui y sont, et qui ont une importance dans la compréhension du texte voire de l’écrivain lui-même. La présence de ces relations appelées « métaphores obsédantes » va constituer ce que Charles Mauron appelle le « mythe personnel » de l’écrivain. Le mythe personnel est « l’expression de la personnalité inconsciente [de l’écrivain] et de son évolution »[9] dans son texte. En d’autres termes, le mythe personnel est l’image que l’écrivain se construit de façon inconsciente dans son œuvre ou dans son texte, et qui permet de saisir sa personnalité (qui laisse transparaître la nature de sa personne). Pour aboutir au mythe personnel de l’écrivain ou du poète, il faut rechercher dans le texte ou à travers l’œuvre comment se répètent et se modifient les réseaux, les groupements d’un mot.

     

     

     

    3-      Pourquoi la psychocritique ?

     

                Charles Mauron veut tenter d’objectiver les données des textes littéraires pour que les critiques ne travaillent plus seulement à l’intuition mais qu’ils tiennent compte de l’apport des sciences contemporaines et donc, essentiellement de la psychologie freudienne. En effet, la psychocritique accroît « notre intelligence des textes littéraires en y discernent d’abord, pour les étudier ensuite, les relations dont la source doive être raisonnablement recherchée dans la personnalité inconsciente de l’auteur, faute de la pouvoir trouver dans sa volonté ou dans le hasard[10] En plus, le poète ou l’écrivain, en écrivant, n’est pas conscient des mots répétés ou des mots qui reviennent de façon récurrente sous sa plume dans son texte.

          L’écrivain n’a conscience que de leur adaptation à son sujet actuel. Il ignore l’origine profonde et personnelle de leur répétition.[11] 

     

                Aussi, selon Charles Mauron, un texte est l’expression de l’inconscient. C’est donc la pensée claire et consciente d’un auteur mais aussi toute une pensée qui appartient à l’inconscient. Ce dernier est donc largement à l’œuvre dans le texte tout en échappant à l’auteur. L’auteur met donc dans son texte bien plus qu’il ne le pense. Cet inconscient qui renvoie au vécu de l’auteur ne parle pas de façon claire. Sa méthode a pour but de nous faire réfléchir sur qu’est-ce que lire un texte littéraire ? Le texte littéraire est donc un texte qui dépasse énormément ce que l’auteur a voulu consciemment écrire. Car, c’est une projection de tout une partie qui échappe à l’auteur. La caractéristique de tout texte littéraire est l’expression d’un inconscient. Une des conséquences est que pour lire correctement un texte littéraire il faut le décoder car l’inconscient ne s’exprime pas de façon claire, il parle par symbole, par image : tout un langage secret donc, il faut une méthode adaptée car on fait plus qu’une simple lecture. Et la méthode adaptée n’est pas sans lien avec celle utilisée par un psychanalyste pour tenter de décoder les rêves, d’où la proposition de la psychocritique ; mise en vedette dans son livre phare Des métaphores obsédantes au mythe personnel (1963).

    Charles Mauron insiste sur le fait que cette méthode est avant tout une méthode de lecture littéraire pour mieux aimer et comprendre un texte ce n’est donc pas l’occasion de psychanalyser un auteur. 

          Le psychocritique n’est pas un thérapeute. Il ne songe pas à guérir. Il ne pose ni diagnostic, ni pronostic. Il isole dans l’œuvre, les expressions probables de processus inconscients, en étudie les formes et l’évolution, et tâche de les relier aux résultats acquis par ailleurs.[12]

     

    Cette méthode se réalise en quatre temps, quatre opérations où il s’agit de faire parler le texte, pour voir ce que le lecteur ordinaire n’est pas capable de voir.

     

     

     

    4-       Comment fonctionne la psychocritique ?

     

                La méthode psychocritique comporte quatre opérations successives : la superposition de plusieurs textes d’un auteur pour relever les éléments récurrents ; le réseau obsédant qui met en évidence le « mythe personnel » de l’auteur ; le mythe personnel qui se lit à travers les mots, les expressions, les images qui reviennent de manière consciente ou inconsciente sous la plume de l’auteur (les métaphores obsédantes) ; la biographie de l’auteur qui vient à point nommé dans un but de contrôle des résultats acquis… C’est-à-dire on cherche, à travers l’œuvre du même écrivain, comment se répètent et se modifient les réseaux, groupements ou d’un mot en général, les structures révélées par la première opération […] ; la deuxième opération combine ainsi l’analyse des thèmes variés avec celle des rêves et de leurs métamorphoses. Elle aboutit normalement à l’image d’un mythe personnel ; la troisième opération est la phase de l’interprétation du réseau obsédant pour mettre en évidence le mythe personnel de l’auteur ; la dernière opération vient justifier les résultats acquis par l’étude de l’œuvre, c’est une sorte de comparaison avec la vie de l’écrivain.[13]

                Soyons plus explicite. Pour ce faire, il faut superposer des textes, d’un même auteur, [très différents tant par l’époque de rédaction que par le style (roman, théâtre, poésie...)]. Si on les superpose on voit apparaître un réseau que l’on ne doit, a priori, pas attendre. Un réseau qui a une forme obsédante, qui revient inconsciemment dans toute l’œuvre. Il s’agit donc de faire apparaître des choses qu’on ne voit pas à la première lecture. Selon Charles Mauron, il ne faut pas se contenter des réseaux mais les regrouper entre eux afin de former des associations complexes pour dessiner une figure, appelée métaphore obsédante. On les voit donc apparaître, elles expriment des situations dramatiques (elles jouent une histoire) à qui on donne le nom « mythe ». Un mythe est une structure poétique, une histoire poétique qui dit de manière symbolique une vérité profonde, et il est personnel, propre à chaque écrivain. Chez Charles ce mythe est appelé Mythe Personnel.  Nous disons de ce mythe qu’il « est l’image que l’écrivain se construit de façon inconsciente dans son œuvre ou dans son texte, et qui permet de saisir sa personnalité (qui laisse transparaître la nature de sa personne) »[14]. C’est l’histoire que raconte la structure de son inconscient, mieux c’est « le phantasme le plus fréquent chez un écrivain ou mieux encore l’image qui résiste à la superposition de ses œuvres »[15]. Mais, cette histoire serait racontée de manière imagée. Repérer le mythe personnel, c’est repérer quelle histoire jouent les figures et ce qu’elles signifient. Grâce à elles, on pourrait suivre les étapes d’un mythe et d’un drame personnel. Les figures sont révélatrices du drame originel de l’écrivain et de la manière dont il a vécu ce drame au cours de sa vie. Ce mythe évolue dans le temps et raconte comment l’écrivain a été peu à peu débordé par son drame. La méthode de Charles Mauron ne commence pas par l’étude de la biographique mais se termine par son étude. La vie de l’écrivain n’est là que pour vérifier ce qui a été traduit par l’analyse des textes. Il s’agit de confronter le texte à la biographie après son étude.

     

     

     

    Conclusion

     

                La psychocritique se veut une critique littéraire, scientifique, partielle, non réductrice. Littéraire, car ses recherches sont fondées essentiellement sur les textes ; scientifique, de par son point de départ (les théories de Freud et de ses disciples) et de par sa méthode empirique (Mauron se réclame de la méthode expérimentale de Claude Bernard) ; partielle, puisqu’elle se limite à chercher la structure du phantasme inconscient ; non-réductrice. La psychocritique est donc la méthode d’analyse inspirée par la psychanalyse et illustrée par Charles Mauron, à partir des thèses de Roger Fry. C’est aussi une méthode d’analyse qui consiste à étudier une œuvre ou un texte pour relever des faits et des relations issus de la personnalité inconsciente de l'écrivain ou du personnage. En d’autres termes, la psychocritique a pour but de découvrir les motivations psychologiques inconscientes d’un individu, à travers ses écrits ou ses propos. Et le psychocritique, pour sa part, ne perd pas les textes de vue, car il s’est promis d’en accroître l’intelligence et ne réussira que si son effort y rencontre celui des autres disciplines critiques. 

     

     

     

    Bibliographie

     

    BERNADET (Arnaud), Pour une « rhétorique profonde », Université de Franche-Conte

                            Centre « Jacques Petit », 2004

    BOUATENIN (Adou), La poétique de la Francophonie dans deux poèmes de Senghor :

                             « Que m’accompagnent Koras et Balafong », et « Chaka », Mémoire de

                            Master 2, Université Félix Houphouët Boigny, 12 novembre 2014, p. 120,

                            [sous la direction de N’guettia Kouadio Martin]. Mémoire édité par les

                            Éditions Universitaires Européennes le 23 mars 2015 avec pour titre La

                            poétique de la Francophonie, 129 p. ISBN : 978-3-8381-8277-3

    KÉÏTA (Mohamed), Approche psychocritique de l’œuvre romanesque de Tierno

                            Monénembo, Thèse de doctorat, Paris (France), Université Paris-Est Créteil

                            Val de Marne, U.F.R de Lettres et des Sciences Humaines, 27 juin 2011 ;

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    LARIN (Robert) « De la psychocritique ou confession d’un enfant du siècle », Voix et images

                            du pays, vol. 8, n° 1, 1974, p. 209-215.

                            URI: http://id.erudit.org/iderudit/600291ar

    MAURON (Charles), Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, Paris, José Corti,

                            196, p.382

    MAURON (Charles), Psychocritique du genre comique, José Corti, Paris, 1964, p.190.

    MOZAFARIAN (Leïla Fotouh), Les réseaux d’associations et le mythe personnel dans les

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                            Faculté des Langues Étrangères, février 1995,[sous la direction de Partovi]

    SAHIRI (Léandre), À propos de « Deuxième épitre à Laurent Gbagbo » de Tiburce Koffi : les

                            mots utilisés par Tiburce Koffi sont à la limite de l’injure proférée à l’égard de

                            M. Laurent Gbagbo

    TROH-GUEYES (Léontine), Approche psychocritique de l’œuvre d’Henri Lopes, Thèse de

                            doctorat, Paris (France), Université Paris XII Val de Marne et Cocody-Abidjan,

                            U.F.R de Lettres et des Sciences Humaines, Centre d’Études Francophones,

                            2004-2005; p. 379 [Sous la direction de Papa Samba Diop et Lezou D. Gérard]

     


    [1] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes au mythe personnel, introduction à la psychocritique, José Corti, Paris 1963, p.3

    [2] Arnaud BERNADET, Pour une « rhétorique profonde », Université de Franche-Conte Centre « Jacques Petit », 2004

    [3] Léandre SAHIRI, À propos de « Deuxième épitre à Laurent Gbagbo » de Tiburce Koffi : les mots utilisés par Tiburce Koffi sont à la limite de l’injure proférée à l’égard de M. Laurent Gbagbo

    [4] Idem

    [5] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, Paris, Librairie José Corti, 1963

    [6] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, op. cit. , p.9

    [7] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, op. cit. , p.10

    [8] Idem, p.25

    [9] Charles MAURON, Psychocritique du genre comique, José Corti, Paris, 1964, p.141

    [10] Idem, p.141

    [11] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, op.cit., p.80

    [12] Charles MAURON, Des métaphores obsédantes aux mythes personnels, op. cit, p.25

    [13].Charles MAURON, Psychocritique du genre du comique, José Corti, Paris, 1964, p.142. Il résume les différentes opérations qui composent la méthode de la psychocritique.

    [14] Adou BOUATENIN, La poétique de la Francophonie dans deux poèmes de Senghor : ‘’ Que m’accompagnent Koras et Balafong’’ et ‘’Chaka’’, Mémoire de Master 2, p.78

    [15] Charles Mauron, Des métaphores obsédantes au Mythes personnel, op. cit, pp. 211-212


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